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Samedi 11 octobre 2008 6 11 10 2008 07:52





































quelques pas perdus à votre bras...





























quand la lune pleure sur le Sacré-Coeur
Par genepi - Publié dans : promenades
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 10 2008 07:50

Quelques pas perdus dans Paris à votre bras

Les noms des rues, boulevards, places et avenues

Défilent et se succèdent rythmant notre croisière

Les églises vous arrêtent toujours plus longtemps

Comme une pause, une respiration nouvelle

Elles vous parlent toutes et vous me les faites aimer

Pour la spiritualité qu’elles émanent

Je vous imagine les caressant au creux de votre main

Leur créant des rondeurs, en effaçant l’austérité

En ouvrant les portes aux pèlerins de leur foi

Ventres ouverts où la sérénité pénètre

Et s’enfle aux statues dont les symboles se sont perdus

Nous les effleurons et j’en sens le souffle

Et doucement vous m’entraînez plus loin

Vers d’autres rues, d’autres visages inconnus et pressés

Que nous croisons sur notre tapis volant

Quelques uns tournent la tête

Comme si le vent de notre passion les décoiffait soudain

Je me penche et j’effleure votre cou de mes lèvres

Cet imperceptible mouvement de votre tête contre moi

Me murmure combien ce baiser vous est doux

Je glisse dans votre ombre…

Par genepi - Publié dans : poemes - Communauté : vos poèmes
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Jeudi 25 septembre 2008 4 25 09 2008 22:38

Passager immobile de ce train anonyme

Qui file sur ses rails, tout d’acier bleu

Je somnole indolent contre la vitre froide

Je viens à vous dans cette foule pressée

Cravatée, costumée, parlant déjà d’affaires

De rendez-vous, de déjeuner….

Ou lisant des journaux presque tous identiques

Comme pour conjurer l’individualité

Le chat est comme moi, dans sa cage il dort

Petite boule noire roulée et paisible

Et quand son œil vert s’ouvre quelquefois

Il me jette un regard étonné de ce soudain voyage

Je m’étire lentement entre mes deux mondes

Bientôt je serai dans le votre, dépouillé du mien

Envahi de vos yeux, qui levés vers moi

Me diront dans leurs étoiles combien vous m’attendiez

Mon quotidien s’effiloche au gré du voyage

Et quand je me jetterai dans le souterrain du métro

Je ne serai déjà plus qu’à vous

Porté par cette indicible force qui me ramène dans vos bras

Et votre étreinte enfin m’illuminera

Passager immobile de ce train anonyme

Qui file sur les rails, tout d’acier bleu

Je m’éveille souriant à ce jour qui commence

Je viens à vous dans cette foule pressée

Que j’ignore tout à coup, masse indéfinie

De corps affairés à l’âme soudain sèche

Trop occupés qu’ils sont de leur banalité

Je viens à vous avec mon chaton noir

Qui ne sait pas encore qu’il s’appelle Maestro

Par genepi - Publié dans : poemes - Communauté : Poé-vie
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Mardi 9 septembre 2008 2 09 09 2008 21:51

 

 

Le jour dévoile à peine les montagnes

Comme des traits bleus sombres supportant le ciel

C’est l’heure sans vent où rien ne bouge

La terre émerge lentement de la nuit

Et je l’observe derrière ma vitre

Désirant ce moment subtil où j’ouvre la fenêtre

Pour faire rentrer le chat et l’air si frais

D’un matin de septembre

C’est bien ce qu’il me faut après une nuit sans caresses

Après un réveil mou sous une couette informe

Quand mes bras  vous cherchent

Et que ma peau vous appelle

Et rien.

Rien qu’une place froide dans un lit trop grand

Rien que des yeux lourds de sommeil

Et peut-être une petite larme

Si discrète qu’on l’attribue à la nuit

Je reviens lentement au monde

Devant un café fort et fumant

Me perds dans un livre

J’aime la lecture le matin, seul

Je le sais, vous dormez encore, là bas

Je rêve de l’étrange sourire de votre sommeil

Qui s’allume sous mes doigts

Des mèches folles que je remonte sur votre front

Et qui s’obstinent à retomber

De cette façon que vous avez de me happer

Sans même ouvrir les yeux

Et de ne me laisser que mes mains

Pour des caresses douces et lentes

Qui vous font vibrer et ne vous éveillent point

 

Le ciel est clair maintenant et je frissonne un peu

Est-ce de froid ou d’absence ?

La journée sera belle et chaude pourtant

Pourquoi cette impression alors

Que je vais la traverser comme un désert

Automne mélancolique

Paraître et faire semblant

Folle envie de courir dans vos bras

 

Je vous envoie mon âme, gardez-là au chaud

Contre votre cœur si doux

Par genepi - Publié dans : poemes - Communauté : Poé-vie
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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 09 2008 08:02


Amoureux perdus dans la forêt

Echappés par la porte du bonheur

























Ils laissent derrière eux une silhouette

Empreinte en creux de leur départ

Par genepi - Publié dans : promenades
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